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Tribune : “Il ne s’agit pas de forcer un chômeur à travailler”

Tribune : “Il ne s’agit pas de forcer un chômeur à travailler”

Tribune : “Il ne s’agit pas de forcer un chômeur à travailler”

Guillaume Cairou
Guillaume Cairou estime ainsi qu’il faut déjà définir “ce qu’est un ’emploi convenable’, c’est-à-dire un emploi qu’un allocataire ne pourra pas refuser sous peine de perdre son indemnité chômage mensuelle”. (Crédits : Reuters)

 

Le Président du Club des Entrepreneurs abonde dans le sens d’Emmanuel Macron. Il faut selon lui réformer le marché du travail. Ce qui passe notamment par la formation des chômeurs longue durée et la définition d’un “emploi convenable” pour un allocataire.

On ne pourra pas en rester là”. Le ministre de l’Economie a relancé dimanche 12 octobre le débat sur les allocations chômage. Estimant la réforme insuffisante, il a renvoyé la balle dans le camp des partenaires sociaux. Une position saluée par Guillaume Cairou, Président du Club des Entrepreneurs et fondateur du groupe Didaxis, dans un communiqué:

Emmanuel Macron aborde de manière courageuse la question de l’Assurance Chômage dans notre pays qui manque cruellement de croissance, qui n’arrive pas à rattraper son retard considérable de compétitivité et d’innovations”.

“Emploi convenable”. Définition :

Guillaume Cairou estime ainsi qu’il faut, d’une part, définir “ce qu’est un ’emploi convenable’, c’est-à-dire un emploi qu’un allocataire ne pourra pas refuser sous peine de perdre son indemnité chômage mensuelle“.

Et d’autre part, le Président du Club des Entrepreneurs insiste sur la nécessité de proposer des formations pour les chômeurs longue durée. Aussi juge-t-il nécessaire de”débattre du délai raisonnable à partir duquel un chômeur doit être incité à retrouver du travail“. Et de préciser:

“Evidemment, il ne s’agit en rien de forcer un chômeur à travailler. Il ne s’agit ni plus ni moins d’activation de l’assurance chômage comme cela est mis en place dans la plupart des pays développés. Il s’agit d’inciter les chômeurs à élargir leurs recherches à des métiers auxquels ils n’auraient naturellement pas pensé parce qu’ils ne correspondent pas à leur formation initiale”.

Article original publié sur La Tribune

Publié dans Actualités